Se rendre au contenu

Hypothèque en Suisse : ce qu’il faut savoir avant d’investir

5 mars 2026 par
Hypothèque en Suisse : ce qu’il faut savoir avant d’investir
Daniel Alvarez

Vous rêvez d’investir dans l’immobilier, mais une question vous bloque : comment financer un bien sans vous faire broyer par la banque ?

Bienvenue dans le monde réel des hypothèques en Suisse. Ce n’est pas qu’une formalité. C’est devenu, pour beaucoup, un vrai mur. Mais en comprenant les règles du jeu, vous pouvez contourner les obstacles.

Une hypothèque, c’est quoi exactement ?

C’est simple.

Vous voulez acheter un bien immobilier, mais vous n’avez pas la somme. Vous allez voir une banque. Elle accepte de financer une partie du prix, à condition que vous apportiez des fonds propres (minimum 20 à 25%, selon le type de bien) et que vous donniez le bien en garantie.

Autrement dit, si vous ne remboursez pas, la banque récupère le bien et le vend pour couvrir ses pertes. C’est ce qu’on appelle une hypothèque.

C’est le levier qui permet à des milliers de Suisses d’accéder à la propriété ou d’investir dans l’immobilier locatif.

Mais ce levier, aujourd’hui, se durcit.

Le système devient plus dur : bienvenue dans l’ère BAL3

Depuis les réformes prudentielles imposées par Bâle III (BAL3), les banques doivent limiter les risques sur les crédits immobiliers. Résultat :

  • Les conditions se durcissent

  • Les exigences augmentent

  • Les refus se multiplient, même pour des projets solides

Et c’est encore plus vrai si vous êtes investisseur.

Les banques sont frileuses. Leur priorité, c’est la stabilité. Pas votre rentabilité.

Les règles actuelles en Suisse

Voici les exigences habituelles selon le type de bien :

  • Appartement ou maison individuelle : 20% de fonds propres

  • Immeuble de 4 logements ou plus : 25% ou plus

  • Immeuble commercial : 30%

  • Bâtiment industriel : 50%

Et ce n’est pas tout. Même si vous avez les fonds, vous devez prouver que vous pouvez assumer les charges.

La fameuse “capacité financière”

Voici le deuxième filtre.

Les banques simulent votre projet avec un taux fictif de 5% à 5,5%. Pourquoi ? Pour s’assurer que vous pourriez encore rembourser même en cas de hausse brutale des taux.

Elles examinent :

  • Vos revenus nets

  • Vos autres dettes

  • Les charges futures liées au bien

Mais attention : il y a une exception importante.

Et si l’immeuble est autoporteur ?

Un immeuble autoporteur, c’est un bien dont les loyers couvrent toutes les charges et les remboursements. Dans ce cas, la banque regarde moins vos revenus personnels.

Car ce n’est plus vous qui payez le prêt, ce sont les locataires.

C’est pour cela que les immeubles de rendement sont beaucoup plus intéressants pour les investisseurs. Et plus faciles à financer… si le projet est bien ficelé.

Le parcours du combattant

Malgré tout, la réalité est de plus en plus claire : obtenir une hypothèque est devenu un calvaire.

  • Dossiers refusés pour des détails insignifiants

  • Délais interminables

  • Incompréhensions totales entre banquiers et investisseurs

Vous pouvez passer des semaines à monter un dossier, pour un “non” sec en retour. Ou pire : un “peut-être” qui s’éternise.

C’est une perte de temps. Et parfois, une perte d’opportunités.

La solution : investir sans hypothèque, tout simplement

Et si vous pouviez investir dans l’immobilier… sans passer par une banque ?

C’est exactement ce que permet Terys.

Nous sélectionnons des projets immobiliers solides, portés par des promoteurs expérimentés. Et nous vous permettons d’y investir à partir de 10’000 CHF, sans demander de prêt.

  • Aucune hypothèque à négocier

  • Aucune justification de revenus

  • Aucun stress administratif

Vous prêtez à un promoteur. Il vous verse un intérêt. Point final.

Vous entrez dans un projet déjà structuré, déjà validé, avec des rendements prévisibles et une vraie sécurité contractuelle.

Conclusion

L’hypothèque reste un outil puissant. Mais aujourd’hui, c’est un levier réservé à ceux qui savent convaincre, patienter… et parfois s’endetter lourdement.

Pour les autres, ceux qui veulent aller plus vite, plus simplement et plus intelligemment, il existe une autre voie. Celle de l’investissement immobilier sans crédit qu'on appelle le financement participatif. Si vous souhaitez en savoir plus, je vous invite à rejoindre la communauté Terys. Regardez cette vidéo pour en savoir plus:


Cliquez ici pour rejoindre la communauté Terys et avoir accès à tous nos avantages:

Je m'inscris maintenant