Imaginez ceci : vous passez 40 ans à verser des cotisations, des milliers de francs prélevés chaque mois, en pensant préparer tranquillement votre retraite. Puis arrive le moment de raccrocher et vous découvrez que l’argent n’est plus là. Pas perdu en Bourse. Pas volé. Simplement dépensé depuis longtemps pour payer les pensions d’autres personnes. C’est exactement comme ça que fonctionne l’AVS en Suisse. Et c’est pour ça que le système est en train de s’effondrer sous nos yeux.
Presque tous les pays riches ont un système de retraite “solidaire” basé sur la répartition. En France, c’est le régime général, aux États-Unis c’est la Social Security, et en Suisse, c’est notre AVS (Assurance Vieillesse et Survivants).
Le principe ? Les actifs d’aujourd’hui financent les retraités d’aujourd’hui, en échange de la promesse qu’un jour, les actifs de demain financeront leur retraite.
Problème : ce modèle a été pensé pour une société jeune, avec beaucoup d’actifs et peu de retraités… et surtout, une espérance de vie bien plus courte qu’aujourd’hui.
L’AVS : un système conçu pour un monde qui n’existe plus
À sa création en 1948, l’AVS avait un ratio de 6 actifs pour 1 retraité. Aujourd’hui ? On est tombé à 3 pour 1 et selon l’OFS, on passera à 2 pour 1 d’ici 2040.
- 1948 : espérance de vie moyenne à la retraite ≈ 10 ans
- 2025 : espérance de vie moyenne à la retraite ≈ 23 ans
Résultat : plus de bénéficiaires, qui touchent leur rente plus longtemps et moins de cotisants pour remplir la caisse.
Ajoutez à ça la baisse de la natalité et vous obtenez une équation impossible à résoudre sans augmenter massivement les cotisations ou baisser les rentes.
Et pour les millenials ?
Ils vont cotiser toute leur vie, à des taux plus élevés mais il est fort probable qu’ils ne toucheront pas un centime, ou alors une rente symbolique.
Soyons clairs : l’AVS n’est pas une épargne. C’est un impôt qui finance immédiatement les pensions actuelles. Ce que vous versez aujourd’hui ne “vous appartient” pas.
Le 2e pilier : une meilleure idée avec des bases fragiles
Contrairement à l’AVS, le 2e pilier (LPP) est un système par capitalisation : chacun épargne pour sa propre retraite.
Sur le papier, c’est plus sain. Mais il y a deux problèmes majeurs :
1. Des rendements faibles : une partie importante est investie en obligations à faible rendement. Avec l’inflation actuelle, cela signifie que votre pouvoir d’achat fond.
2. Un modèle d’investissement dépassé : on répartit entre actions, obligations, immobilier et devises selon des “recettes” figées. Résultat : la performance moyenne stagne autour de 1 % à 2 % net par an, largement insuffisant pour protéger votre capital.
Sans oublier les frais de gestion, souvent invisibles mais qui grignotent vos gains année après année.
Le vrai problème : croire que l’État ou votre caisse de pension “s’occupera de vous”
Si vous comptez uniquement sur l’AVS et le 2e pilier, préparez-vous à travailler beaucoup plus longtemps que prévu.
La démographie et les marchés financiers ne jouent pas en votre faveur.
La solution ? Construire votre propre 3e pilier. Pas celui des banques, mais un portefeuille de revenus passifs.
La vraie retraite : celle que vous vous créez
L’investissement immobilier de rendement est l’outil le plus fiable pour bâtir un revenu passif qui ne dépend pas des promesses de l’État ou de la Bourse.
- Rendements entre 7 et 10 %
- Protection contre l’inflation : loyers indexés
- Appréciation du capital : valeur des biens qui suit la demande
- Effet de levier : une partie financée par emprunt, remboursée par vos locataires
Exemple concret :
Vous investissez 100’000 CHF dans un immeuble de rendement de 500’000 CHF.
Vous financez 400’000 CHF par hypothèque.
Les loyers couvrent les mensualités et dégagent un bénéfice net.
En 10 ans, votre capital initial a doublé, sans effort supplémentaire.
En résumé
- L’AVS est un modèle en bout de course, condamné par la démographie.
- Le 2e pilier est plus sain mais souffre de rendements trop faibles.
- La seule retraite sûre, c’est celle que vous bâtissez avec des actifs qui génèrent un revenu passif.
- L’immobilier est l’outil le plus puissant pour y parvenir.
Ne misez pas votre futur sur des promesses politiques. Prenez le contrôle dès aujourd’hui.
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